Toi, tu ne t'es jamais engluée. Je me dis que toi, c'est différent, j'essaie de me convaincre. Que toi, tu ne fuis pas le monde. Que toi tu restes courageuse. Que toi, tu ne fera jamais partie des cèpes et des mémères. Que tu ne sera jamais lâche.
Revu A bout de Souffle, l'autre soir.
C'est un film sur la lâcheté. Sur celui qui vit, et se fatigue, et meurt. Et ceux qui vivotent, ne se fatiguent pas, et continue à vivoter. Sur celui qui est libre, et les autres.
"C'est dégueulasse".
Y'a l'altiste qui est comme les autres. Et qui n'assume pas. Assumer quoi ? Des heures de discussions et de regards qui frisent l'indécence. Pratiquement rien de plus. Il me disait qu'il voulait être libre. C'est difficile de se libérer... Des beaux discours, ça fait rêver. De ces types qui jouent les durs, les indépendants, besoin de personne, BB & Co. Mais finalement, c'est ceux qui avaient l'air de rien comme ça, et qui mettaient des mots sur autre chose que des idées qui en faisaient le plus.
Et puis, c'est vrai. On teste plusieurs vies, pour finalement se rendre compte qu'on a toujours des raisons de souffrir, et d'autres de sourire. Alors à quoi bon changer ? A quoi bon se donner la peine d'essayer ? Puisque de toute façon Michel Poiccard meurt.
J'ai toujours voulu crever d'une balle perdue.
Revu A bout de Souffle, l'autre soir.
C'est un film sur la lâcheté. Sur celui qui vit, et se fatigue, et meurt. Et ceux qui vivotent, ne se fatiguent pas, et continue à vivoter. Sur celui qui est libre, et les autres.
"C'est dégueulasse".
Y'a l'altiste qui est comme les autres. Et qui n'assume pas. Assumer quoi ? Des heures de discussions et de regards qui frisent l'indécence. Pratiquement rien de plus. Il me disait qu'il voulait être libre. C'est difficile de se libérer... Des beaux discours, ça fait rêver. De ces types qui jouent les durs, les indépendants, besoin de personne, BB & Co. Mais finalement, c'est ceux qui avaient l'air de rien comme ça, et qui mettaient des mots sur autre chose que des idées qui en faisaient le plus.
Et puis, c'est vrai. On teste plusieurs vies, pour finalement se rendre compte qu'on a toujours des raisons de souffrir, et d'autres de sourire. Alors à quoi bon changer ? A quoi bon se donner la peine d'essayer ? Puisque de toute façon Michel Poiccard meurt.
J'ai toujours voulu crever d'une balle perdue.
"Devenir immortel,... et puis... mourir".
Et puis, ce n'est que le début.
by prosette
